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Bruno Manser Fonds
Heuberg 25
4051 Basel
Switzerland
phone +41 61 261 94 74
fax +41 61 261 94 73
email info@bmf.ch
Mise à jour 1999-09-14
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Campagne auprès des Communes Suisses Dossier
Appel à toutes les autorités communales de Suisse et du Liechtenstein COMMUNIQUÉ
L'exploitation commerciale du bois constitue l'une des causes principales de la destruction des forêts dans le monde, surtout dans les pays tropicaux, mais aussi dans des pays nordiques tels que le Canada, les USA, la Finlande, la Suède et la Russie. Dans ces régions, le mode d'exploitation s'apparente souvent au pillage, les coupes rases ne laissant que les buissons écrasés par les bulldozers. Lors des "coupes sélectives", seuls les arbres de certaines espèces sont abattus, mais le recours à de puissants moyens mécaniques entraîne d'importants dégâts, pouvant aller jusqu'à la destruction de 65% de la forêt.
On estime à 1,4 million de tonnes la quantité de bois et produits en bois importés chaque année par la Suisse. Une partie importante de ce bois provient du pillage des forêts. Il sert à fabriquer des objets tels que cintres, balais, pinceaux, tringles à rideaux, cadres de fenêtres, portes, bancs de jardin, etc. Souvent, on le préfère au bois suisse parce qu'il est moins cher que celui qui croît devant nos portes - moins cher parce qu'il est abattu aux frais de la nature et des populations locales! Même le transport de ce bois sur de très longues distances ne suffit pas à rendre son prix moins compétitif.
Votre commune peut faire un geste:
Utilisez du bois indigène!
Renoncez aux bois tropicaux et nordiques!
Si le pillage lié à la politique du profit à court terme se poursuit dans les forêts tropicales et nordiques, les arbres et les sols ne seront pas seuls à en souffrir: de nombreux peuples autochtones et autres populations locales risquent d'être privés de leurs ressources vitales. En décidant de renoncer aux bois exploités dans des conditions sociales et écologiques inacceptables, vous encouragez la gestion durable des forêts - c'est-à-dire le retour au mode d'exploitation séculaire des peuples forestiers. Du point de vue économique, les autres ressources forestières (fruits, noix, caoutchouc, poissons, gibier, condiments, plantes médicinales, etc.) sont d'un intérêt plus durable et finalement plus grand que les gains réalisés en seule fois par une exploitation de bois destructrice des forêts.
Chers membres des autorités communales,
Votre commune recevra, ces prochains jours, une lettre documentée consacrée à ce sujet. Elle vous invitera à renoncer aux bois exploités dans des conditions inacceptables et vous proposera un modèle de directives communales allant dans ce sens (ce document existe dans les quatre langues nationales).
Contribuez, vous aussi, à mettre fin au pillage des forêts: n'utilisez plus que du bois indigène dans votre commune!
Coupe rase au Canada, photo: Greenpeace Suisse
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Madame, Monsieur,
Vous êtes certainement au courant des problèmes que rencontre la sylviculture dans votre commune: le bois se vend mal et son exploitation se solde fréquemment par des chiffres rouges dans les comptes communaux. La raison en est connue:
On évalue à 1,4 million de tonnes la quantité de bois et d'objets en bois importés chaque année par la Suisse et le Liechtenstein, ce qui correspond à un tiers environ de la demande. Une grande partie de ce bois a été exploité dans des conditions qui s'apparentent à du pillage (coupes rases, etc.). L'exploitation industrielle du bois est l'une des causes principales de la destruction des forêts dans le monde, surtout dans la zone tropicale et dans les pays nordiques (Canada, USA et Russie). Les bois exotiques inondent nos marchés, alors même que les forêts d'Europe occidentale produisent suffisamment de bois pour répondre à la demande. Chez nous, ils sont souvent préférés aux bois indigènes uniquement parce qu'ils sont financièrement plus avantageux. Mais le pillage des forêts a aussi un prix: forêts anéanties, sols érodés, populations locales privées de leurs ressources vitales. Il est temps de réagir!
Votre commune peut faire un geste:
Utilisez du bois indigène pour les bâtiments publics!
Renoncez aux bois tropicaux et nordiques!
En annexe, vous trouverez une brochure avec d'autres informations sur ce thème. Publiée par le canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures en janvier 1997, la première édition de ce document a été adressée à tous les milieux intéressés de ce canton. Pour cet appel lancé à l'ensemble des 2'900 communes de Suisse et du Liechtenstein, le Bruno-Manser-Fonds en a publié une seconde édition (simultanément dans les quatre langues nationales).
Sur les trois pages qui suivent, vous trouverez un modèle détaillé de directives visant à exclure l'emploi de bois tropicaux ou nordiques dans les constructions publiques communales. Ce modèle est calqué sur les directives correspondantes de la ville de Zürich. A la page 4 se trouve également, à titre d'exemple, le procès-verbal d'une décision communale se rapportant à ce sujet. Les deux documents sont disponibles dans les quatre langues nationales.
Les communes suisses suivantes ont déjà décidé de renoncer à l'emploi de bois exploités dans des conditions inacceptables, spécialement de bois tropicaux:
Aadorf/TG, Baden/AG, Berne, Delémont/JU, Fällanden/ZH, Fribourg, Grub/AR, Lausanne, Lucerne, Münchenbuchsee/BE, Münsingen/BE, Porrentruy/JU, Rehetobel/AR, Reigoldswil/BL, Reute/AR, Riehen/BS, Schaffhouse, Saint-Gall, Speicher/AR, Thoune/BE, Trogen/AR, Turbenthal/ZH, Walzenhausen/AR, Wetzikon/ZH, Yverdon-les-Bains/VD, Zermatt/VS, Zoug et Zürich.
Les cantons suivants ont déjà décidé de renoncer à l'emploi de ces bois - spécialement des bois tropicaux - dans les bâtiments publics cantonaux: AR, BL, BS et SO.
Vous obtiendrez d'autres informations gratuitement et sans engagement en vous adressant au
Bruno-Manser-Fonds
Heuberg 25, 4051 Bâle
Tél.: 061/261 94 74/Fax: 061/261 94 73
E-Mail: info@bmf.ch
De lundi à vendredi de 14.00 à 17.00 heures
Nous vous souhaitons plein succès et vous saluons très cordialement,
Bruno-Manser-Fonds, Bâle, le 20 novembre 1997
Bruno Manser John Künzli
Coupe "sélective" en Malaisie, photo: Bruno Manser
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PAS DE BOIS EXPLOITÉS DANS DES CONDITIONS INACCEPTABLES
Amt für Hochbauten der Stadt Zürich
Fachstelle Planung + Ökologie
Amtshaus III, Lindenhofstrasse 21
Postfach
8021 Zürich 1
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Les forêts tropicales humides (ou forêts pluviales) comptent parmi les milieux naturels les plus riches en espèces de la biosphère. Elles abritent plus de la moitié des espèces animales et végétales connues et jouent un rôle important dans le système climatique planétaire. De plus, leurs ressources sont vitales pour de nombreux peuples autochtones. Surexploitées ou progressivement anéanties par l'industrie du bois, ces forêts sont aujourd'hui menacées dans leur existence même.
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Exposé des motifs
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Des méthodes d'exploitation apparentées au pillage sont aussi appliquées dans les vastes forêts primaires des pays nordiques. Les forêts boréales canadiennes sont particulièrement touchées: le sapin rouge et le tsuga (ou hemlock) y sont exploités sous forme d'immenses coupes rases. En Sibérie, où vivent la moitié de tous les conifères du monde, la taïga est également très menacée.
Pour le marché suisse de la construction, le bois de Scandinavie joue un rôle important. Là aussi, des forêts vierges gigantesques ont été déboisées et remplacées par des monocultures. Mais en réaction à des critiques de plus en plus vives, les pays scandinaves ont maintenant entamé une réorientation de leur politique sylvicole.
Sur le plan international, des efforts sont entrepris pour convertir à l'exploitation durable les grandes forêts tropicales et nordiques encore intactes, afin de les préserver. Dans les forêts suisses, la gestion à long terme exerce ses effets depuis plus d'un siècle. Pour toutes ces raisons, et pour contribuer à la protection de l'environnement (transports réduits), le recours au bois indigène s'impose.
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Il s'agit de remplacer les bois tropicaux par des bois indigènes, c'est-à-dire d'accorder la préférence aux bois suisses ou aux bois importés de pays européens. En optant pour ces bois, on réduit également la consommation d'énergie et la pollution liées aux longs transports. Les mesures pour la conservation des forêts primaires sont d'une importance primordiale. Dans ce domaine, il incombe aux pouvoirs publics de montrer l'exemple. Jusqu'à ce que s'impose un écolabel du bois internationalement reconnu, garantissant une gestion durable des forêts et le respect de critères écologiques et sociaux, les présentes directives auront pour but de réduire à un minimum absolu le recours aux bois tropicaux et nordiques sur le plan communal.
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Objectifs
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Ces directives s'appliquent à tous les collaborateurs des services de construction et d'entretien, ainsi qu'aux architectes et entrepreneurs mandatés. Les conditions découlant de ces directives doivent figurer dans les documents de mises au concours, les contrats d'entreprise et/ou les contrats d'achat.
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Application
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Dans des cas justifiés (usages spécifiques), des dérogations peuvent être admises. La décision en revient à l'exécutif, après consultation des autorités chargées des questions environnementales.
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Exceptions
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Les autorités communales chargées des questions environnementales documentent les planificateurs et autres personnes concernées, et surveillent l'application de ces directives
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Conseil et contrôle
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Pour les parties en bois massif (planches, lattes, madriers, poutres) et les placages, il est recommandé de renoncer à l'utilisation de bois exotiques (petites réparations exceptées) et d'employer prioritairement des bois indigènes. Il s'agira également de veiller à ce que les panneaux d'aggloméré fournis pour la construction soient fabriqués avec du bois indigène. Le tableau ci-dessous indique quelles sont les essences appropriées pour les différents éléments de construction. L'exécution des travaux et la protection du bois sont à réaliser selon les règles en vigueur.
On renoncera aussi - autant que possible - aux portes anti-feu (norme T90) et aux meubles en bois tropical, même si celui-ci ne constitue qu'une petite partie de l'ensemble. Les portes, cadres, faux-cadres et seuils en chêne, châtaignier et robinier sont admis par la police du feu.
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Mesures pratiques dans la construction
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Eléments de construction
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Essences utilisables
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Bois alternatifs
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Fenêtres, éléments de construction extérieurs et revêtements de façades
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châtaignier, chêne, douglas, épicéa, mélèze, pin, robinier, sapin blanc
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Volets
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comme ci-dessus, pin excepté
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Portes
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aune, bouleau, cerisier, chêne, douglas, épicéa, érable, hêtre, marronnier, mélèze, noyer, peuplier, pin, poirier, robinier, sapin blanc
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Seuils
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chêne, hêtre, mélèze, robinier
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Construction intérieure
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bois soumis à des sollicitations mécaniques élevées: bouleau, robinier; à des sollicitations moyennes: chêne, épicéa, frêne, hêtre, pin, sapin blanc
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Escaliers
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bouleau, cerisier, chêne, douglas, épicéa, érable, hêtre, mélèze, noyer, orme, pin, poirier, robinier, sapin blanc
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Lambrissages et revêtements
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comme pour les escaliers + arolle, if, peuplier, tilleul
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Revêtements de sols, parquets
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comme pour les escaliers + châtaignier et if
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Cadres et encadrements
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aune, chêne, cerisier, douglas, épicéa, hêtre, marronnier, mélèze, peuplier, pin, robinier, sapin blanc, tilleul
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Grilles
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pour lieux humides (salles d'eau, etc.): châtaignier, chêne, robinier
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Coffrages et bois de remplissage
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épicéa, frêne, tremble, sapin
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En règle générale, le bois non traité et non imprégné ne cause pas, à lui seul, de problèmes de toxicité à l'intérieur des bâtiments. Ces problèmes sont dus aux mordants, peintures, vernis et produits de protection du bois appliqués en surface. La préparation du bois (quelle que soit son origine) nécessite cependant des précautions particulières, spécialement le polissage effectué sans hotte d'aspiration: la fine poussière de bois peut provoquer des allergies et des irritations de la peau, des muqueuses et des yeux.
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Traitement du bois
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Ces directives sont adaptées par la Ville de Fribourg
Pygmées de la forêt Ituri au Congo, photo: Bruno Manser
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Conseil communal Extrait du procès-verbal de la commune de .........
B 2.2.1 Service des constructions
L 1.1.4 Agriculture et sylviculture
L 2.1 Bâtiments
U 1.4 Protection de l'environnement
Décision de renoncer à l'utilisation, dans les constructions publiques, de bois provenant de forêts exploitées dans des conditions inacceptables
Le déboisement des forêts primaires dans les régions tropicales et au Nord (Canada, Sibérie) a pris de telles proportions que l'équilibre climatique de la Terre et la survie de nombreuses espèces animales et végétales sont aujourd'hui menacés. Une action internationale vise à instituer une gestion durable des grandes surfaces de forêt primaire encore existantes, tant dans les pays tropicaux que dans les pays nordiques, et à assurer leur conservation.
Nous nous devons de soutenir ces efforts. La commune de ..........., qui produit elle-même du bois, a par ailleurs intérêt à encourager le recours au bois indigène, disponible en quantités suffisantes et à des prix concurrentiels.
Le Conseil communal décide:
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La commune renonce à utiliser du bois provenant de forêts primaires lors de la construction de bâtiments publics.
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A titre de recommandation, une notice sera dorénavant jointe à tous les permis de construire pour inviter les maîtres d'oeuvre à respecter aussi cette disposition. Les directives du Service des constructions II de la ville de Zürich serviront de modèle pour la rédaction de la notice, confiée au secrétariat du Service communal des constructions.
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La Commission scolaire et les Eglises sont également priées de respecter cette disposition dans la réalisation de projets de constructions publiques.
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Pour information à:
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la Commission scolaire
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l'Eglise réformée
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l'Eglise catholique
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la Commission des constructions
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le secrétariat du Service des constructions
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la Commission des bâtiments
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le secrétariat pour les Bâtiments publics et la Santé
Extrait conforme au procès-verbal
Le greffier:
Original: Commune de Fällanden/ZH
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